Le Pao pereira est un poirier de la forêt amazonienne dont l’écorce contient deux alcaloïdes remarquables : la flavopereirine et la geissospermine.

Ce sont les travaux du Pr Mirko Beljanski, biologiste français à l’institut Pasteur puis à la faculté de pharmacie de Chatenay-Malabry entre les années 1955 et 1980, sur le rôle des ARN en biologie cellulaire qui ont mis en évidence l’intérêt de cette plante connue au Brésil des peuples autochtones.

Il a montré comment le complexe enzymatique accompagnant les réactions de transcription et de réplication de l’ADN influençait le devenir même du génome. Il a ainsi initié l’étude de l’épigénèse, en particulier en étudiant le rôle des ARN de transfert.

Les principes actifs du Pao pereira permettent de consolider la structure quaternaire de l’ADN, c’est-à-dire la façon dont il est pelotonné et se montre à son environnement dans le noyau. Au-delà de sa dégradation chimique, peu probable car c’est une molécule très stable, la dénaturation de sa forme de pelote élastique et en particulier ses qualités optiques, sont corrélées fortement avec l’évolution dégénérative des cellules. L’importance de cette structure quaternaire est mieux connue maintenant…les parties non codantes, les gènes amplifiés, ceux inhibés etc…

Le Pao pereira régule l’activité de la transcriptase inverse, d’où son action double : sur le noyau cellulaire, sur les rétrovirus et les virus à ARN.

Ses molécules ont une pénétration intracellulaire exclusive dans les cellules en souffrance mitochondriale (donc énergétique) car la différence de potentiel électrique entre noyau et cytoplasme change par rapport à la normale (du fait de la carence  des échanges de protons).

De façon synthétique, il faut considérer le Pao pereira comme une des meilleures armes contre la dégénérescence, totalement dénuée d’effet secondaire aux doses thérapeutiques, et aussi comme un outil très précieux contre les virus à ARN et les rétrovirus. L’application en pathologie féline est évidente : FIV, calicivirose, herpèsvirose – souvent les deux infections sont concomitantes – et coronavirose (PIF), dans sa forme sèche, hélas la forme humide ne laisse pas le temps au Pao de faire son effet.

L’utilisation que nous faisons des extraits végétaux du Pao pereira est celle de la einture-mère du broyat d’écorce, pour un usage buvable, convenablement diluée dans l’eau, et injectable. Vous le retrouvez dans les produits ABV Visco-DG, Bucco-felis, Pitui-C,  Equi-Cush et PRV 512.

Le Pao pereira est un poirier de la forêt amazonienne dont l’écorce contient deux alcaloïdes remarquables : la flavopereirine et la geissospermine.
Ce sont les travaux du Pr Mirko Beljanski, biologiste français à l’institut Pasteur puis à la faculté de pharmacie de Chatenay-Malabry entre les années 1955 et 1980, sur le rôle des ARN en biologie cellulaire qui ont mis en évidence l’intérêt de cette plante connue au Brésil des peuples autochtones.

Il a montré comment le complexe enzymatique accompagnant les réactions de transcription et de réplication de l’ADN influençait le devenir même du génome. Il a ainsi initié l’étude de l’épigénèse, en particulier en étudiant le rôle des ARN de transfert.

Les principes actifs du Pao pereira permettent de consolider la structure quaternaire de l’ADN, c’est-à-dire la façon dont il est pelotonné et se montre à son environnement dans le noyau. Au-delà de sa dégradation chimique, peu probable car c’est une molécule très stable, la dénaturation de sa forme de pelote élastique et en particulier ses qualités optiques, sont corrélées fortement avec l’évolution dégénérative des cellules. L’importance de cette structure quaternaire est mieux connue maintenant…les parties non codantes, les gènes amplifiés, ceux inhibés etc…
Le Pao pereira régule l’activité de la transcriptase inverse, d’où son action double : sur le noyau cellulaire, sur les rétrovirus et les virus à ARN.

Ses molécules ont une pénétration intracellulaire exclusive dans les cellules en souffrance mitochondriale (donc énergétique) car la différence de potentiel électrique entre noyau et cytoplasme change par rapport à la normale (du fait de la carence des échanges de protons).
De façon synthétique, il faut considérer le Pao pereira comme une des meilleures armes contre la dégénérescence, totalement dénuée d’effet secondaire aux doses thérapeutiques, et aussi comme un outil très précieux contre les virus à ARN et les rétrovirus. L’application en pathologie féline est évidente : FIV, calicivirose, herpèsvirose – souvent les deux infections sont concomitantes – et coronavirose (PIF), dans sa forme sèche, hélas la forme humide ne laisse pas le temps au Pao de faire son effet.
L’utilisation que nous faisons des extraits végétaux du Pao pereira est celle de la einture-mère du broyat d’écorce, pour un usage buvable, convenablement diluée dans l’eau, et injectable. Vous le retrouvez dans les produits ABV Visco-DG, Bucco-felis, Pitui-C, Equi-Cush et PRV 512.

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