La dégénérescence cellulaire est parfois la conséquence de mutations induites par l’exposition à des substances toxiques pour l’ADN du noyau, des vraies substances cancérigènes. Mais la cause plus fréquente en est l’oxydation cellulaire et la surcharge toxique générale de l’organisme. C’est pourquoi j’ai formulé des produits dans la gamme de mon laboratoire Aquabiovet dont la première utilité est   le « décrassage » et la relance de l’activité des enzymes cellulaires. Les utilisateurs, qu’ils soient vétérinaires, ou les propriétaires des animaux malades sont souvent surpris de l’efficacité des produits utilisés en association : ABV Visco-DG, ABV gingko-EZ, PRV 512 et Tri-factor. Voici en détail ce qui fait leur synergie et comment ils fonctionnent. Une cellule n’est pas soit cancéreuse soit saine, elle suit tout un chemin qui l’amène vers la dégénérescence, avec un ADN nucléaire qui n’assure plus que des divisions hors de tout contrôle. Le premier pas de ce chemin est l’encrassage cellulaire : les capacités cellulaires naturelles conviennent pour éliminer les radicaux libres produits par la respiration cellulaire : chaque cellule utilise l’oxygène et le glucose pour en faire de l’eau, de l’ATP (le supercarburant de l’organisme), grâce à un transfert de particules élémentaires très importants pour toutes les fonctions cellulaires.

Les mitochondries sont les centrales énergétiques où cette respiration se produit, elles sont des milliers par cellules, en particulier partout où il y a un gros travail à faire : foie, cerveau, muscles dont le cœur, système immunitaire. Les mitochondries sont très exposées car elles affrontent en premier la libération des radicaux libres issus de l’oxygène. Elles s’en protègent par une chaîne d’enzymes et d’acides aminés qui assure leur neutralisation. Mais si cette chaîne est déjà très occupée par la transformation de toutes les autres substances toxiques apportées par l’alimentation, les pollutions, les médicaments, les transferts énergétiques perdent leur efficacité.
Ainsi les radicaux libres non neutralisés génèrent des réactions en chaîne qui détruisent les membranes des mitochondries, celles-ci meurent les unes après les autres. La cellule perd donc son ATP, qui est le seul carburant apte à faire tourner tous les mécanismes cellulaires, par des propriétés quantiques hors norme. Une cellule non fonctionnelle commence à être dangereuse, sa membrane commence à se dégrader. En principe à ce stade, elle perd ses capacités de communication avec ses voisines, et des signaux sont envoyés qui la mènent à l’apoptose, c’est-à-dire son « suicide » sans aucune inflammation. Or les mitochondries qui lancent ce processus ne sont plus là donc la cellule survit en mode hypoxique et anormal.
Sans utiliser l’oxygène, la cellule trouve son énergie dans un processus économique : la fermentation, elle utilise ce qui lui arrive comme glucose pour le transformer sans oxygène, et produit aussi de l’ATP, mais 10 fois moins qu’auparavant. Cela reste suffisant pour sa survie sans assurer tout ce qu’elle faisait avant pour le tissu ou l’organe dont elle fait partie. Que ce soit un os, un rein, un ganglion, une glande, du cerveau, peu importe c’est le même résultat : une cellule non fonctionnelle, dangereuse, incapable d’échanges avec ses voisines ou de recevoir des signaux de commandement, mais viable.
La fermentation produit de l’acide lactique qui s’accumule d’abord puis ensuite sort de la cellule et se collecte autour de sa membrane, ce qui l’isole encore plus et rend le tissu acide (point très important) petit-à-petit. Et là enfin, les problèmes arrivent au noyau, la fermentation produit des toxines – les nitrosamines qui en vrais cancérogènes dénaturent l’ADN nucléaire. La fabrication des chromosomes et la transcription de l’ADN est un miracle de machinerie cellulaire, qui demande de nombreuses enzymes, beaucoup d’énergie, et de la « propreté » pour que les erreurs de lecture soient corrigées, ces conditions ne sont plus réunies.
La cellule est alors devenue cancéreuse, après tout ce cheminement, et elle échappe à tout contrôle. Le cancer est bel et bien une maladie de la différenciation cellulaire par défaillance mitochondriale.

  • Approche thérapeutique
    1 – prévention : Il faut trouver tous les moyens pour préserver la capacité anti-oxydante, car de l’oxydation à l’inflammation au cancer, il n’y a que deux pas. Les apports à l’organisme doivent faire vivre sans nuire, tout est là. L’excès de sucres, quels qu’ils soient, de polluants divers, de substances étrangères difficiles à éliminer, etc…les sources sont nombreuses. Pour les contrer, les apports en certaines protéines, en graisses fondamentales, en vitamines, en minéraux doivent être augmentés. Dans la vie moderne les besoins de détoxification sont plus importants, il ne faut pas se contenter des apports physiologiques, calculés pour un régime « normal »
    2- augmenter les capacités de défense : les anti-oxydants sont de deux nature, ceux que les cellules possèdent déjà, et ceux que l’on trouve dans une bonne alimentation : polyphénols, ou les flavonoïdes etc…comme dans le vin rouge, le thé vert, le curcuma et plein de cocktails sur le marché. Réducteurs très puissants ils peuvent rattraper des situations déjà avancées.
    3- relancer les capacités enzymatiques : c’est un des effets attendus avec l’ABV gingko-EZ, il contient un extrait de feuilles jaunies de cet arbre incroyable de résistance. C’est pourquoi j’inclus ce produit dans tous les protocoles anti-cancéreux et toutes les situations de faiblesse du foie et des reins.

4- relancer les capacités des mitochondries : les mitochondries possèdent leur propre ADN, indépendant, et peuvent se diviser. Une cellule peut retrouver la voie du bon fonctionnement, pour cela il faut l’y aider. Le curcuma est là pour ça, par ses propriétés pigmentaires, il est d’une couleur orange soutenue, il permet des effets quantiques dans la cellule qui relancent la capacité respiratoire. C’est ce qui explique ses effets aussi étendus et variés, que l’on ne peut résumer à une ou deux réactions chimiques comme pour un médicament. Il est un des constituants majeurs de l’ABV visco-DG.
En soi le Real build a aussi un effet de relance mitochondriale très fort. Aquabiovet l’oriente par biorésonance afin de le rendre plus précis. Il est nécessaire de nous contacter pour toutes informations relatives à ce produit et pour sa commande.

5- restaurer la stabilité de l’ADN nucléaire : Le Pr Beljanski, découvreur grâce à l’ethnomédecine, des vertus du Pao pereira, constituant central de l’ABV visco-DG a montré que ses principales molécules sont capables d’arriver au noyau. Là elles permettent la restauration de la structure de pelote élastique enroulée de l’ADN, qui assure son utilisation optimale par les enzymes du noyau.
6- neutraliser l’acidose : il faut que l’acide lactique tissulaire soit neutralisé et éliminé par l’urine. Pour cela, il faut des apports en calcium, en potassium, en magnésium et des médicaments anti-acides. Si possible utiliser le dichloroacétate, neutralisant majeur de l’acide lactique.
7- un point spécial sur l’immunité : les cellules immunitaires vont être très sollicitées dans ce travail, un cancer est aussi épuisant car la lutte immunitaire consomme beaucoup d’énergie. Les réactions immunitaires sont logées à 80% dans l’intestin, il faut donc supprimer tout ce qui vient y perturber l’immunité. C’est autant de travail en moins qui permet de laisser les cellules sur le bon champ de bataille, celui du tissu cancérisé. Les intolérances alimentaires sont donc à dépister et écarter par la suppression de nombreuses sources alimentaires : céréales, produits laitiers, viande bovine, thon, crevettes, œufs de poule….
Tout n’est pas contrôlable néanmoins, c’est pourquoi le Tri-factor est inclus dans le protocole anti-cancéreux de toute façon et dès le début car c’est un excellent régulateur de l’immunité intestinale.

Limites de cette approche
Toute cellule en cours de cancérisation n’est pas rattrapable, les cellules trop dégénérées doivent disparaître. Pour cela, la chirurgie, la radio- la chimiothérapie sont opérantes. Mais un autre grand recours est de les priver de ressource énergétique, donc de glucides, puisque c’est leur seule ressource. D’où l’importance de médicaments du diabète et d’un régime bien adapté sans glucide.

Dr Nicolas Baudin-J., vétérinaire, 27.02.2018

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